La douleur, un mot parmi tans d'autre. Mais un seul mot peut-il d'écrire toutes les souffrances ? La douleur, j'ai mal en faisant ce que je fais. C'est chaud, je le sans couler sur mon bras, mes paupières sont lourdes, je me sens si bien, mais j'ai mal. Ce liquide rouge et chaud qui coule de mes poignés, ce liquide qui traverse mon corps, se répands sur le sol blanc de ma salle de bain. Pourquoi, pourquoi j'ai mal, alors que j'ai envie de continué à faire couler cette chose importante à ma vie ? Pourquoi cette sensation de chaud, me fait me sentir mieux ? Je n'arrive pas à réfléchir, mon cerveau s'embrouille. Mon c½ur me fait mal, mes poignés sont engourdis. La douleur de mes poignés me fait oublier celle de mon C½ur l'espace d'un instant. Je me sens bien, je me sens moi. Je me retrouve enfin, enfin je crois. Je me regardais devant le miroir, je ne reconnaissais pas la fille devant moi. Son visage était blafard, ses cheveux noirs détachés se collait sur sa joue, humidifiée par les larmes, ses yeux chocolats n'exprimaient rien, elle semblait perdu. Elle était vêtue d'un marcel violet suivis d'une veste blanche remontée au coude, tachée de sang. Au fil de la description de la fille devant moi, je reconnus mon corps. Je compris pourquoi je ne me reconnaissais pas, mon visage, il a tellement changer depuis ce message, des cernes violettes sous mes yeux marrons et gonflés, mes cheveux noirs faisant un contraste à ma peau devenue si blafarde, si transparente et blanche. Puis je t'entends, maman, tu pleures, je m'arrachais à ma contemplation, pour regarder d'où provenait ces larmes, je ne t'avais pas vue entrer, mais pourquoi, pourquoi t'es larmes ne s'arrêtent-elles pas ? Ton visage est meurtri, tes yeux sont vides de tout bonheur, je regarde l'endroit de ta souffrance. Le choc, rêvais-je? Je priais pour. Le choc, j'avais l'habitude de m'ouvrir les poignées pendant un moment, histoire d'oublier ma vie, ce monde de merde, la douleur de mon c½ur... J'étais là, étendue sur son plancher blanc, que j'avais nettoyée une semaine plus tôt, une marre de liquide rouge avait fait place, mes cheveux qui se collaient au sang. Mais pourquoi n'avais-je pas arrêtée le sang, pourquoi n'avais-je pas fait ce si simple geste dont j'avais l'habitude ? Je me remémorais la scène, mon téléphone vibrais, un message. Son nom apparut, je m'empressais de le lire. Le sourire et le bonheur fit place aux larmes et à la douleur. Je portais sa veste, son odeur flottait dans l'air, je recevais un coup de couteau en pleins c½ur, mais je désirais l'avoir, ou ne serais-ce avoir l'illusion de sa présence. Il m'avait anéantie en une seule phrase, la douleur trop importante, insupportable à mon c½ur, je ne trouvais qu'un moyen d'estomper ma peine, ne serais-ce qu'un instant. J'allais dans la salle de bain, ma lame de rasoir caché derrière le miroir, je me fis des entailles sur mes poignés, pourtant elle ne s'estompait pas malgré que je me sente partir. Je commençais à avoir froid, je ne sentais plus mes orteils, mes mains étaient froide. Je mis ma tête contre le sol dure et frais. Mes yeux se fermèrent, mon c½ur devenait de plus en plus lent. Je n'avais pas réfléchis, je n'avais pas pensée à ma mère, à ma famille. J'ai peur, j'ai froid. Je tremble, je tombe à terre priant qu'il me relève, pour que son sourire m'aide à m'en sortir, priant que se ne soit qu'un rêve...