Bsoin de toi Identique ♥

Bsoin de toi Identique ♥



Julie_____14 ans_ ____Identique &' Ma Femme_ ____Coiffure Emoo _



Neews ::

- Veeux ma noouvelle Coiffuure && Méches
- Mon Perciing




Je saais touut =Pp

# Online seit Freitag, 24. Juli, 2009 um 13:26

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 09:57

LéO et Kéviin tmtcei ils sOnt trOp beaau =D

LéO et Kéviin tmtcei ils sOnt trOp beaau =D




Identique, ça fait même pas un ans, qu'elle est moi on c'est connu, maais je peux dire qu'elle vaut bien plus que certaaine personne que je connais depuis longtemps. Elle fait mon bonheur a chaque heures, elle fait mon sourire et mes fous rires. Elle sait me faire soourire quand je vaiis pas bien. Son sourire fait le miens, son bonheur le miens. Je lui dit tout, elle sait quand je vais mal, elle me réconforte du mieu qu'elle peut. Touts ces moment passés au téléphone a parlé et rire, toutes ces fois sont gravé daans ma tête. Saa bonne humeur me fait sourire, la voir pleuré est la chose la plus difficile car je ne peux que lui dire des mots, rien d'autre. La distance entre nous ne noous a jamais éloigné mais rapproché. Quand je la vois je suis heureuse. Tellement besoin d'elle, besoin de lui parlé, de la voir. Besoin d'elle pour vivre, car c'est celle qui me fait avancée, celle pour qui j'avaance, pour qui je suis toujours là. Pour elle je ferais plus que l'impossible, je donneraais n'importe quoi, je serais et je suis là pour elle a tout moment, tmtc que même creuvé je reste avec toi sur msn. J'aimerais tellement qu'on s'fasse ce fameux week-end. Putain de distaance sérieux. Cindy son nom est toujours dans me tête, chaque joour plus d'une pensée pour elle . Je l'aime tellement plus que tout aau Moonde, elle est ma vie, sans elle je plaque tout xlL .

Je t'aime Identique, ma Vie.
Tu me Manque srx !

# Online seit Freitag, 11. September, 2009 um 16:37

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 09:59

J'aiime le styile Emo xlL

J'aiime le styile Emo xlL





La douleur, un mot parmi tans d'autre. Mais un seul mot peut-il d'écrire toutes les souffrances ? La douleur, j'ai mal en faisant ce que je fais. C'est chaud, je le sans couler sur mon bras, mes paupières sont lourdes, je me sens si bien, mais j'ai mal. Ce liquide rouge et chaud qui coule de mes poignés, ce liquide qui traverse mon corps, se répands sur le sol blanc de ma salle de bain. Pourquoi, pourquoi j'ai mal, alors que j'ai envie de continué à faire couler cette chose importante à ma vie ? Pourquoi cette sensation de chaud, me fait me sentir mieux ? Je n'arrive pas à réfléchir, mon cerveau s'embrouille. Mon c½ur me fait mal, mes poignés sont engourdis. La douleur de mes poignés me fait oublier celle de mon C½ur l'espace d'un instant. Je me sens bien, je me sens moi. Je me retrouve enfin, enfin je crois. Je me regardais devant le miroir, je ne reconnaissais pas la fille devant moi. Son visage était blafard, ses cheveux noirs détachés se collait sur sa joue, humidifiée par les larmes, ses yeux chocolats n'exprimaient rien, elle semblait perdu. Elle était vêtue d'un marcel violet suivis d'une veste blanche remontée au coude, tachée de sang. Au fil de la description de la fille devant moi, je reconnus mon corps. Je compris pourquoi je ne me reconnaissais pas, mon visage, il a tellement changer depuis ce message, des cernes violettes sous mes yeux marrons et gonflés, mes cheveux noirs faisant un contraste à ma peau devenue si blafarde, si transparente et blanche. Puis je t'entends, maman, tu pleures, je m'arrachais à ma contemplation, pour regarder d'où provenait ces larmes, je ne t'avais pas vue entrer, mais pourquoi, pourquoi t'es larmes ne s'arrêtent-elles pas ? Ton visage est meurtri, tes yeux sont vides de tout bonheur, je regarde l'endroit de ta souffrance. Le choc, rêvais-je? Je priais pour. Le choc, j'avais l'habitude de m'ouvrir les poignées pendant un moment, histoire d'oublier ma vie, ce monde de merde, la douleur de mon c½ur... J'étais là, étendue sur son plancher blanc, que j'avais nettoyée une semaine plus tôt, une marre de liquide rouge avait fait place, mes cheveux qui se collaient au sang. Mais pourquoi n'avais-je pas arrêtée le sang, pourquoi n'avais-je pas fait ce si simple geste dont j'avais l'habitude ? Je me remémorais la scène, mon téléphone vibrais, un message. Son nom apparut, je m'empressais de le lire. Le sourire et le bonheur fit place aux larmes et à la douleur. Je portais sa veste, son odeur flottait dans l'air, je recevais un coup de couteau en pleins c½ur, mais je désirais l'avoir, ou ne serais-ce avoir l'illusion de sa présence. Il m'avait anéantie en une seule phrase, la douleur trop importante, insupportable à mon c½ur, je ne trouvais qu'un moyen d'estomper ma peine, ne serais-ce qu'un instant. J'allais dans la salle de bain, ma lame de rasoir caché derrière le miroir, je me fis des entailles sur mes poignés, pourtant elle ne s'estompait pas malgré que je me sente partir. Je commençais à avoir froid, je ne sentais plus mes orteils, mes mains étaient froide. Je mis ma tête contre le sol dure et frais. Mes yeux se fermèrent, mon c½ur devenait de plus en plus lent. Je n'avais pas réfléchis, je n'avais pas pensée à ma mère, à ma famille. J'ai peur, j'ai froid. Je tremble, je tombe à terre priant qu'il me relève, pour que son sourire m'aide à m'en sortir, priant que se ne soit qu'un rêve...

# Online seit Samstag, 29. August, 2009 um 17:55

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 16:16